L'ancienne abbaye et le clocher-porche Il ne reste plus de l'ancien Mimizan que cette superbe abbaye, envahie par les dunes à l'époque où les Landes étaient encore très instables. Elle daterait du IX° ou X°s. En 1735, un orage s'abat sur le clocher, propageant le feu dans l'édifice et en 1790, le clocher de la croisée s'effondre. A la fin du XIX°s, il est décidé de démolir les parties endommagées. Il ne reste plus aujourd'hui que le clocher-porche, tour carrée massive en alios et en briques. L'abbaye de Mimizan est classée monument historique depuis 1986 et son portail depuis 1903, son clocher-porche,...
Le château de Monteynard Les Sassenage ont fait élever à la fin du 15ème siècle une demeure désignée sous le nom de la rotonde de Montmusard, en remplacement du vieux château affaibli par les guerres féodales. C'est dans la source proche de ce nouveau château que se fixa, selon la légende, Mélusine, la femme-serpent dont les Sassenage prétendaient descendre. L'édifice actuel, avec sa grosse tour et ses tourelles, « n'a gardé de ses origines que son aspect général ». Propriété de la famille de Monteynard depuis 1843, il ne se visite pas.
La chapelle dont trois familles se partagent les clés est dédiée à la Vierge et à Saint Vincent, patron du diocèse de Viviers auquel la chapelle est rattachée et patron des vignerons. Elle appartient aujourd'hui à la paroisse de Saint Andéol et Raphaël Pommier préside l'Association des amis de Notre Dame de Cousignac qui en assure la restauration, l'entretien et l'animation.
Chapelle Sainte-Appolinie Les Assions (Ardèche) Audacieusement perchés en dessus des gorges du Chassezac, subsistent les vestiges du village de Cornillon (Cournilhon, Cornilhon) que dominent les ruines encore nettes de fortifications qui occupaient un site classique d’éperon.
Au pied du massif du Coiron, village riche de son passé historique. Bourg médiéval construit en arc de cercle autour de son château. Etrange labyrinthe de rues dallées, les maisons bâties dans les matériaux de la région mêlent le noir basalte au blanc calcaire.
Cette église s’inscrit dans le courant cher au 19ème siècle, qui est celui de l’éclectisme, inspiré de l’art classique en associant plusieurs styles avec un mélange de néo-classicisme et de néo-roman. La pierre de molasse soigneusement appareillée est le principal matériau de la façade. Les autres parties du bâtiment se distinguent de cette façade avec une combinaison de pierre de pays et de galets roulés disposés en arrêtes de poissons.